Guerre et famine : Fin de la faim dans le Soudan du Sud ?

«Nous avons toujours six millions de personnes qui sont sans sécurité alimentaire. Ainsi, la fin de la famine au Soudan du Sud n’est qu’une victoire douteuse et illusoire. 1,7 million de personnes sont au seuil de la famine». (Le responsableMichael Charles, chef de l’antenne de la Croix Rouge et du Croissant Rouge pour le Soudan du Sud)

L’ONU estime qu’en 2017, plus de 128,6 millions de personnes dans 33 pays auront besoin d’une assistance humanitaire. L’organisation a demandé début décembre 2016 pour ses programmes d’aide la somme record de 22,2 milliards de dollars.

« C’est le reflet d’un état des besoins humanitaires jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale », a commenté Stephen O’Brien, le chef des opérations humanitaires de l’ONU, précisant que plus de 80% des besoins sont liés à des conflits créés par l’homme, avec, pour ce budget, trois destinations prioritaires qui vont absorber une grande partie des fonds : la Syrie, le Soudan du Sud et le Yémen. L’aide prévue pour le Soudan du Sud est de 2,5 milliards de dollars, dont 1,2 milliard sera destiné au plan d’aide aux réfugiés sud-soudanais. Les besoins sont énormes, ils étaient déjà très importants avant l’aggravation de la crise en juillet mais depuis, la situation s’est considérablement détériorée. L’aide humanitaires peine à arriver sur les sites les plus touchés, les routes étant souvent bloquées ou impraticables pour des raisons sécuritaires, certaines régions deviennent inaccessibles et le pays sombre dans le chaos.

« La famine est officiellement terminée au Soudan du Sud, comme l’ont déclaré des agences onusiennes mercredi 21 juin. Néanmoins, l’annonce ne traduit qu’une relative amélioration de la situation, le pays battant toujours des records de cas d’insuffisance alimentaire.» (Près de 2 millions de personnes menacées de famine au Soudan du Sud)

«Le pays atteint des records d’insuffisance alimentaire: entre février et juin, le nombre de personnes concernées est passé de 4,9 millions à 6 millions. De même, le nombre de personnes en situation «d’urgence alimentaire» a augmenté. Il touche ainsi 1,7 million de Soudanais, contre 1 million en février.» (Près de 2 millions de personnes menacées de famine au Soudan du Sud)

 Cet essai expose l’une des guerres des plus meurtrières qui sévit dans le continent africain. À l’instar de celles qui frappent la Somalie et le Yémen cette guerre pourrait, en peu de temps, dégénérer en ungénocide de la faim. C’est la crainte exprimée récemment par les observateurs des Nations Unies. Le processus d’extermination en fonction de l’appartenance ethnique aurait commencé et quand celui-ci est déclenché il pourrait rapidement s’étendre et constituer un enjeu majeur de la guerre.

Dressée par l’économiste en chef du Programme alimentaire mondial, Arif Husain, cette carte est édifiante. Selon lui, 20 millions de personnes risquent de mourir de faim dans quatre pays au cours des six prochains mois : le Yémen, le Nigéria, le Sud-Soudan et la Somalie (http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1017205/programme-alimentaire-mondial-onu-yemen-nigeria-soudan-sud). Or la cause majeure de cette insécurité alimentaire est politique. Quand elle n’a pas directement provoqué le chaos générateur du non-développement ou la rupture des approvisionnements, l’intervention étrangère a jeté de l’huile sur le feu. La guerre civile et le terrorisme y ont ruiné les structures étatiques, banalisant une violence endémique et provoquant l’exode des populations.(Bruno Guigue, La famine, arme des forts contre les faibles, 19 février 2017)

Le Soudan du Sud. Un nouvel État en Afrique orientale

« Le Soudan du Sud, en forme longue République du Soudan du Sud (« Présentation du Soudan du Sud » [archive], France Diplomatie. Assemblée générale des nations Unies. L’Assemblée générale fait de la République du Soudan du Sud le 193e État membre des Nations Unies., New York, 14 juillet 2011) est un pays d’Afrique orientale dont la capitale est Djouba (figure 1). La superficie du pays est de 619 745 km2 et sa population totale (juillet 2016 est.) est estimée à 12 530 7173 habitants. À la suite du référendum d’autodétermination organisé du 9 au 15 janvier 2011, le Soudan du Sud a fait sécession de la République du Soudan le 9 juillet 2011; mais malgré la reconnaissance immédiate de l’État par la communauté internationale, des litiges subsistent quant au tracé définitif de la frontière. Dès 2013, le Soudan du Sud sombre dans une guerre civile particulièrement sanglante entre partisans du président Salva Kiir et ceux du vice-président Riek Machar »

Au Sud-Soudan, la proclamation de l’indépendance, en 2011, a débouché sur une guerre civile où deux camps rivaux se disputent le contrôle des richesses énergétiques. Cet Etat sécessionniste, fragmenté, enclavé, coupé du nord auquel l’opposa une interminable guerre civile, est le fruit de la stratégie américaine. Cette création artificielle visait à contrecarrer l’influence du Soudan, inscrit de longue date sur la liste des « rogue states ». Porté sur les fonts baptismaux par Washington, qui a armé la guérilla sécessionniste de John Garang pendant 20 ans, le Sud-Soudan est aujourd’hui un champ de ruines.(Bruno Guigue, La famine, arme des forts contre les faibles, 19 février 2017)

Guerre, nettoyage ethnique, exactions, massacres, déplacements massifs de populations et famine.

Deux semaines après l’annonce par des experts de l’ONU d’un « nettoyage ethnique » en cours dans plusieurs régions du Soudan du Sud, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a organisé, le mercredi 14 décembre dernier, une session spéciale pour tenter de prévenir un génocide. Déjà à la mi-novembre, Adama Dieng, le conseiller spécial de l’ONU sur la prévention du génocide, avait affirmé devant le Conseil de sécurité avoir vu au Soudan du Sud « tous les signes qui montrent que la haine ethnique et le ciblage des civils peuvent déboucher sur un génocide si rien n’est fait pour l’empêcher (http://www.rfi.fr/afrique/20161214-soudan-sud-menace-genocide-violence-aide-humanitaire-guerre-civile-deplaces).

Un portrait brossé par radio-canada.ca résume bien la situation actuelle qui prévaut dans ce pays de l’Afrique centrale : guerre très meurtrière, nettoyage ethnique, déplacements de populations dans les pays circonvoisins, bref un véritable carnage qui semble se prolonger sans issue :

« La guerre qui ravage le Soudan du Sud depuis 2013 ne semble pas vouloir prendre fin. La rivalité entre le président Salva Kiir et son vice-président Riek Machar entraîne le pays dans une pente de plus en plus dangereuse. Au moins 50 000 personnes ont déjà perdu la vie. Des experts de l’ONU ayant récemment visité le Soudan du Sud estiment qu’un processus de nettoyage ethnique est en cours et qu’il y a un fort risque de génocide. Alors que les exactions se multiplient, plus de 2 millions de Sud-Soudanais ont fui les violences. Près de la moitié d’entre eux ont trouvé refuge dans les pays voisins. Portrait d’une jeune nation déchirée par un conflit interne et des combats qui ne s’estompent pas » (http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2017/03/soudan-sud-portrait-guerre-civile-conflit-interne-famine/index.html?isAutoPlay=1). Plus de 60 000 Sud-Soudanais fuyant la guerre et la famine sont entrés au Soudan au cours des trois premiers mois de 2017, a annoncé mercredi l’agence de l’ONU pour les réfugiés » (http://www.lapresse.ca/international/afrique/201703/29/01-5083357-plus-de-60-000-sud-soudanais-entres-au-soudan-en-3-mois.php).

Une guerre interethnique ?

Cette guerre « fait resurgir d’anciennes dissensions entre les différents clans du Mouvement populaire de libération du Soudan, l’ancienne rébellion qui mena le pays à l’indépendance en 2011, sur fond de rivalité ethnique : d’un côté les Dinkas (ethnie majoritaire de Salva Kiir) et de l’autre les Nuers (ethnie de Riek Machar) (Gérard Prunier, « Au Soudan du Sud, l’écroulement des espoirs démocratiques : Luttes de pouvoir dans le plus jeune État du continent africain », Le Monde diplomatique,‎ février 2014 (lire en ligne [archive]) (https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_civile_sud-soudanaise).

Une guerre pour le contrôle des ressources pétrolières (figure 2)

Figure 2. Les États pétroliers du nord du pays convoités par les deux camps. L’or noir compte pour au moins 90 % de l’économie nationale.

La montée de la violence peut aboutir à la perpétration d’un génocide

« La situation humanitaire dramatique du Soudan du Sud, en proie à une guerre civile depuis décembre 2013 qui a fait plusieurs dizaines de milliers de morts et plus de 2,5 millions de personnes déplacées, continue de se dégrader. Depuis l’échec d’un dernier plan de paix en juillet dernier, les violences sont en forte hausse, les populations se déchirent dans des affrontements à caractère ethnique qui laisse entrevoir le pire entre les factions rivales ».

« Une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme qui s’est rendue pendant dix jours dans les villes de Bentiu (nord), Malakal (nord-est) et Wau (nord-ouest) pour y rencontrer les responsables gouvernementaux, les membres de la société civile et les victimes du conflit, ont fait un rapport alarmant sur l’évolution de la situation sur place. La chef de la délégation, Yasmin Sooka a déclaré à son retour : « Partout où nous sommes allés dans le pays, nous avons entendu des villageois dire qu’ils étaient prêts à répandre du sang pour récupérer leurs terres…Beaucoup nous ont dit que le point de non–retour avait été atteint », ajoutant : « Il y a déjà un processus régulier de nettoyage ethnique en cours dans plusieurs zones du Soudan du Sud…qui se traduit notamment par la faim extrême, des viols collectifs et la destruction de villages. » Et de conclure : « Tout est là pour que ce qui s’est passé au Rwanda se répète, et la communauté internationale a l’obligation de l’empêcher ».

Selon les données d’une enquête conduite par Amnesty International, « entre janvier et mai 2017, des dizaines de milliers de civils dans la région du Haut-Nil, au Soudan du Sud, ont été déplacés de force lorsque les forces du gouvernement ont incendié, bombardé et pillé leurs villes et villages. Des zones entières de la région des Shilluks ont été ravagées, les maisons des civils brûlées et leurs biens et leurs magasins pillés. Cela leur laisse peu de perspectives de rentrer chez eux, étant donné la crise humanitaire qui s’étend dans la région et la peur de nouveaux affrontements. L’organisation ajoute que « Les civils appartenant à la minorité des Shilluks nous ont indiqué que les troupes gouvernementales et les milices alliées ont volé tout ce qu’elles pouvaient trouver après les attaques – stocks de nourriture, meubles et même portes d’entrée des habitations. Le chef d’un village a raconté cette destruction en la comparant à un raz-de-marée qui a tout balayé sur son passage ».

« L’offensive dans le Haut-Nil, menée de janvier à mai 2017 par le gouvernement et les milices Dinkas, a permis de reprendre des territoires qui étaient ces dernières années sous le contrôle d’un groupe armé d’opposition de combattants shilluks, Agwelek, placé sous le commandement de Johnson Olony. Cette offensive a contraint des dizaines de milliers de civils shilluks à quitter leur foyer. De nombreux villages et villes de la rive occidentale du Nil Blanc se sont ainsi presque entièrement vidés de leur population ».

« Même au regard de l’histoire du Soudan du Sud marquée par l’hostilité ethnique, le déplacement massif de la minorité des Shilluks, dans sa quasi-totalité, est des plus choquants » (https://www.amnesty.fr/conflits-armes-et-populations/actualites/soudan-du-sud-deplaces?utm_medium=email&utm_source=newshebdo). 

Une jeune nation déchirée

« Dernier né du continent, le Soudan du Sud est devenu indépendant en 2011 au prix d’une longue lutte avec le Soudan dont il s’est détaché. Cette lutte pour la libération a été menée par deux chefs de guerre, Salva Kiir devenu président et Riek Machar, ancien vice-président, lorsqu’en 2013 ils s’opposent et plongent le pays dans une guerre qui a fait depuis des dizaines de milliers de morts et plus de 2,5 millions de déplacés »

« En août 2015, un accord de paix est signé entre les deux camps qui décident de créer un gouvernement d’union nationale. Mais pendant les négociations pour la création de ce nouveau gouvernement, en juillet 2016, les oppositions réapparaissent et les combats reprennent à Juba (la capitale) dans le sud du pays entre les deux chefs et leurs fractions armées. Aujourd’hui, les chefs historiques seraient en Afrique du Sud et leurs armées respectives, après de fortes défections, se seraient recomposées pour reprendre les combats qui se sont étendus de manière diffuse à d’autres régions. Mais l’affrontement politique s’est doublé d’un affrontement ethnique, opposant principalement les Dinka (ethnie du président) aux Nuer (ethnie de Riek Machar), rejointes par d’autres groupes victimes ou acteurs du conflit (plus de 60 ethnies au Soudan du Soudan), qui divisent profondément la jeune nation ».

Une population affamée

« Face à la guerre, aux violences inter-ethniques et à la faim, d’après Inès Dal, chargée de programme sur le Soudan du Sud à Première Urgence Internationale, « 1,8 millions de personnes se sont déplacées à l’intérieur du pays et 1.2 million de personnes se sont réfugiées dans les pays voisins en Ouganda, en République démocratique du Congo ou en Éthiopie. » Une situation qu’explique Inès Dal pour partie : « Le taux d’inflation en juillet 2016 a atteint 661% dans le pays (le plus haut taux d’inflation du monde) et le coût des denrées alimentaires est monté à 770%. Du coup, la population n’a plus accès aujourd’hui à la nourriture, et on estime que sur une population de 12 millions de Sud-Soudanais, 3,6 millions de personnes ont besoin d’assistance alimentaire d’urgence et n’ont plus accès aux denrées alimentaires suffisantes ». De plus, les récoltes à venir seront très insuffisantes et les ONG estiment que près de 4,6 millions de personnes auront besoin d’assistance alimentaire en 2017.

 

Conclusion. Guerre interethnique. Génocide et famine.  

Plus de sept millions de personnes ont besoin d’aide. C’est le constat de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Celle-ci demande 72 millions d’euros pour nourrir et héberger les près de deux millions de déplacés et ceux souffrent de la faim (http://www.rfi.fr/afrique/20170215-soudan-sud-rapport-onu-guerre-proportions-catastrophiques-civils). Les péripéties de cette guerre fratricide montrent tous les symptômes d’un anéantissement mutuel de deux groupes ethniques. Tout semble provoquer déjà un comportement génocidaire.

Le gouvernement sud-soudanais et l’ONU ont déclaré en mai 2017 l’état de famine dans la région d’Unité. Plus de 100 000 personnes sont déjà touchées par la famine, qui menace également un million de Sud-Soudanais dans les prochains mois (http://www.lapresse.ca/international/afrique/201702/28/01-5073998-survivre-a-la-famine-dans-les-marais-du-soudan-du-sud.php).

Selon les Nations Unies, « la famine déclarée il y a quatre mois au Soudan du Sud est terminée grâce à l’aide internationale… Celles-ci soulignent pourtant que le nombre de personnes affamées n’a jamais été aussi élevé dans ce pays en guerre civile. La définition technique de la famine ne s’applique plus dans les comtés de Leer et de Mayendit, dans l’ancien État d’Unité (Nord), là où la famine avait été déclarée en février » (AFP, Journal Le Devoir, le 22 juin 2017, p. B 5).

Oxfam a interpellé les membres du G7 à Taormine en Sicile :

« L’organisation Oxfam a appelé les chefs d’État et de gouvernement des pays les plus riches du monde à prendre les rennes de la lutte contre la famine qui continue de faire des ravage dans de nombreux pays du monde. Oxfam demande notamment à ce que le G7 s’engage à financer pour moitié (à hauteur de 2,6 milliards d’euros), l’appel de fonds lançé par l’ONU pour des opérations d’urgence et de catastrophe alimentaire » (http://fr.euronews.com/2017/05/25/g7-plus-d-argent-pour-la-faim-dans-le-monde).

 

Jules Dufour

 

Références

AFP. 2017. Plus de 60 000 Sud-Soudanais entrés au Soudan en 3 mois. Le 29 mars 2017. LAPRESSE.CA. En ligne :

http://www.lapresse.ca/international/afrique/201703/29/01-5083357-plus-de-60-000-sud-soudanais-entres-au-soudan-en-3-mois.php

AFP. 2017. Guerre au Soudan du Sud. Contraints à manger feuilles et semences. Journal Le Devoir, le 11 avril 2017, p. B 5.

AFP. 2017. Guerre au Soudan du Sud. Des tueries à caractère ethnique dans la deuxième ville du pays. Journal Le Devoir, le 11 avril 2017, p. B 5.

AFP. 2017. Le Soudan du Sud souffre d’une famine «causée par l’homme». LA PRESSE.CA. Le 20 février 2017. En ligne :   http://www.lapresse.ca/international/afrique/201702/20/01-5071295-le-soudan-du-sud-souffre-dune-famine-causee-par-lhomme.php

AFP. 2017. L’ONU a besoin de 4,4 milliards pour contrer les famines. LA PRESSE.CA. Le 22 février 2017. En ligne : http://www.lapresse.ca/international/201702/22/01-5072081-lonu-a-besoin-de-44-milliards-pour-contrer-les-famines.php

AFP. 2017. Plus de 100 millions de personnes à la merci d’une famine. Journal Le Devoir, les 1er et 2 avril 2017, p. C 6.

AFP. 2017. Trump se heurte à un mur sur le budget. Journal Le Devoir, le 2 mai 2017, p. B 4.

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EDWARS, Adrian. 2016. Des déplacements de populations sans précédent à travers le monde. Selon le tout dernier Rapport statistique du HCR, quelque 65,3 millions de personnes, soit une personne sur 113, étaient déracinées par le conflit et la persécution à travers le monde en 2015. The UN Refugies Agency. Le 20 juin 2016. En ligne : http://www.unhcr.org/fr/news/stories/2016/6/57641727a/deplacements-populations-precedent-travers-monde.html

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JOUVE, Arnaud. 2016. Soudan du Sud: la menace d’un génocide. rfi. Le 14 décembre 2016. En ligne :

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WORLDOMETERS. Statistiques mondiales en temps réel. En ligne : http://www.worldometers.info/fr/

 

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