Facebook et son Internet low-cost font trembler le marché kényan

L’entrée du géant américain des technologies Facebook sur le marché de l’Internet kényan a provoqué des guerres de prix entre les compagnies de télécommunication, tout le monde se battant pour protéger son marché.

 

La compagnie américaine a introduit son Internet low-cost dans le pays est-africain il y a environ un mois, intensifiant la concurrence déjà féroce avant même l’entrée de Facebook.

 

Suite à un partenariat avec une compagnie locale, Facebook a introduit ses paquets de données Express Wi-Fi qui coûtent 0,10 dollars pour 40 MB, 0,20 dollars pour 100 MB, 0,50 dollars pour 300 MB, 2 dollars pour 25 GB et 5 dollars pour 3 GB.

 

Bien que ce service ne soit disponible que dans quelques banlieues de Nairobi et ses environs, Facebook a déclenché des guerres de prix féroces sur le marché kényan, faisant chuter le prix d’Internet, les données devenant le dernier champ de batail des télécommunications.

 

Les recettes issues des services de transmission de la voix ayant atteint un plateau et le marché de l’argent mobile fermement entre les mains de Safaricom, tout cela dans le contexte de flambée du nombre de smartphones, les données sont désormais la nouvelle frontière pour accroître les recettes.

 

Les paquets de données, pour certaines compagnies de télécommunications, s’accompagnent de SMS gratuits quel que soit le réseau tous les jours. Elles proposent ainsi des services que Facebook ne peut pas proposer.

 

D’après l’autorité kényane des communications, en septembre dernier, Internet comptait 27 millions d’abonnés et le pays comptait 38 millions d’utilisateurs, la pénétration d’Internet au Kenya représentant ainsi 85,3 %.

Xinhua

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